Lenjeu majeur en transplantation médicale repose sur le contrôle de la réponse immunitaire du corps, afin déviter le rejet de greffe (reconnue comme du « non-soi »). Insuffisants et dangereux sur le long terme, les traitements actuels censés réguler une telle réponse immunitaire devraient rapidement laisser place à de nouvelles méthodes.
Le succès dune nouvelle thérapie cellulaire, présentée par une équipe de chercheurs français, permet, chez la souris, de prévenir le rejet de cœur et de peau. Son principe : mettre les cellules du donneur dorgane en contact avec les cellules de défense impliquées dans les rejets de greffes. Ces dernières seraient ainsi « éduquées » à reconnaître lorgane à greffer. Une belle innovation qui évitera nombre deffets indésirables aux transplantés.
Source : Nature Medicine, janvier 2008