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Philosophie

Les 5 anneaux de l’âme

   Tags : Liberté, Philosophie

Ils nous limitent, nous isolent et nous font souffrir. Ces anneaux invisibles enserrent l’âme. Apprenons à les connaître pour les dépasser et enfin accéder au bonheur.

 
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ue la vie serait simple si tous les humains étaient eux-mêmes, libres et heureux ! La méchanceté, les conflits et les souffrances que nous nous infligeons n’auraient alors plus raison d’être. C’est malheureusement loin d’être le cas. Il y a malgré tout de l’espoir, car nous pouvons - individuellement - nous extraire de l’immense cohorte des humains souffrant et générant de la souffrance. Comment ? En nous libérant des chaînes mentales que sont les cinq anneaux de l’âme, comme l’ont fait de nombreux sages depuis l’aube des temps.
À la racine de chaque individu existe une force, une joie de vivre, bientôt limitées par les peurs et les frustrations s’accumulant au cours de son développement. À l’âge adulte, tout être se retrouve ainsi enfermé dans une prison invisible dont les murs sont ces anneaux. S’en évader nécessite de bien les connaître. Voyons quelles sont leurs origines.
D’un côté, l’être humain est positif, généreux et sage ; de l’autre, il est négatif, égoïste et pagailleur

Les deux aspects du mental

De la même façon que le corps physique est symétrique, le mental possède deux polarités : d’un côté, l’être humain est positif, généreux et sage ; de l’autre, il est négatif, égoïste et pagailleur. Parce que la partie positive de l’être humain nécessite un effort certain pour se manifester, c’est, faute de travail, la partie négative qui prend le plus souvent le dessus dans la manifestation d’une personnalité. Chacune de nos actions est le résultat de la tension prévalant entre les deux aspects de cette personnalité. Encore une fois, la partie négative de l’être prend le dessus parce qu’elle va dans le sens de ce que l’on appelle l’“entropie” et ne nécessite aucun effort. Cette aversion de l’effort vient d’un sentiment bien connu de tous : la peur.

Origines de la peur

L’être humain est un animal doué de raison. Sa conscience lui permet, plus que tout autre être vivant, de voir et comprendre la magie de la vie mais aussi son aspect cruel. L’Homme est donc sensible : il s’attache aux choses et craint la souffrance de les perdre. L’inconnu est l’un des principaux vecteurs de cette souffrance. En effet, l’adaptation qu’il impose ne se fait jamais sans effort, or si on ne comprend pas pourquoi on le fournit, tout effort est pénible. La peine menant à la souffrance, il n’en faut pas plus au mental pour avoir peur de ce qu’il ne comprend pas, de ce qui lui est étranger. C’est la raison pour laquelle l’Homme met en place des mécanismes pour échapper à la peur de ce qu’il ne contrôle ni ne comprend.

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